Karahoundj

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Karahoundj 2.Découvert du site : Archéologie.Découvert du site : Astronomie.

Découvert du site : Archéologie

Les pierres de Karahoundj étaient au centre d’intérêt d’une recherche archéologique de trente ans. Pendant les excavations, commencées en 1980, il a été découvert des tombeaux mégalithiques et des structures d’une communauté des Âges du Bronze et du Fer dans le site. Auparavant, le site n’avait pas autant intérêt, excepté qu’on avait prêté à ces pierres des pouvoirs de fécondité au 19ième siècle.

La plupart des historiens pensent que les pierres de Karahoundj ont un rapport avec un culte religieux.

La première excavation a été menée par l’Institut d’archéologie et d’ethnographie de l’Académie nationale arménienne (sous la direction de l’archéologue, docteur des sciences historiques Onik Khenkikian) dans les années 1980, où il a découvert plusieurs vestiges archéologiques.

Sa recherche conteste certaines affirmations, que le site daterait du premier millénaire et que les pierres n’avaient qu’une signification décorative ou que leurs trous taillés seraient une technique de déplacement des pierres à l’aide d’une corde et d’un animal. Mr.Khenkikian fait remarquer que les trous sont taillés dans la partie la plus mince des pierres, donc il n’était pas pratique de tirer des poids massifs par ces trous. Leur déplacement serait plus rapide par l’effort humain. Khenkikian mentionne aussi que plusieurs pierres sont disposées de façon à fixer nos regards sur certains points dans le ciel, dès que l’on observe par leurs trous.

Découvert du site : Astronomie

La première recherche astronomique de Karahoundj a été dirigée par l’astrophysicienne Elma Parsamian en 1983. Cette recherche sera complétée par une seconde étude du site, faite en 1987 en collaboration avec Alexender Barseghian. Après avoir mené des recherches nocturnes, ils ont conclu que l’ensemble des pierres a servi particulièrement d’observatoire pour étudier le ciel, en mentionnant les nombreux trous («œil») sur 84 pierres du site.

Parsamian s’est prise immédiatement d’un vif intérêt pour la conception générale et le nombres de pierres «astronomiques». Elle en vient à la conclusion que ces pierres étaient un type d’instrument télescopique particulier. Ils mentionnent que les pierres, disposées sur le côté ouest du complexe ont eu des «antsker» (trous) plus pointus vers les points spécifiques sur l’horizon et dans le ciel.

Le site a été étudié par des plusieurs chercheurs ; - amateurs et professionnels, y compris une équipe, sous la direction de Professeur Paris Herouni de l’Institut de recherches de la radiophysique. P. Herouni déclara que le site fut fondé comme observatoire 7500 ans avant. Cette théorie ne fut largement acceptée, mais elle créa une vive discussion sur l’origine exacte du site.